Dimanche 28 septembre 2008
Amourette d'un soir
Ne vaut pas mieux
Qu'un mouchoir
Pour effacer d'un regard
Le cri de rage, sans espoir
Sur la peau innondée
Dans l'excés...
Amourette d'un soir
Ne laisse place
Au hasard
Et calculer les égards
Trop peu volages: "au revoir"
A fleur de peine, et laissés
De côté.
Par Cédric.
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Dimanche 28 septembre 2008
Catalogue
Aux destins troublés
Sans envie, mes troubles
Aux draps trop usés
Catalogue
Aux pages tournées
D'une vie qui se tourne
Aux amants aimantés
Par Cédric.
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Dimanche 21 septembre 2008
Après réflexion personnelle, et dans le but d'un plus grand partage, j'ai pris la décision de mettre à votre disposition et de façon gratuite l'intégralité de mon petit recueil "
Jardin des anges". En effet, je trouve plus juste de permettre au plus grand nombre d'y accéder, de pouvoir le lire, et de le partager sous
son format électronique. Que le format livre est un cout, cela va de soi, la conception, la production de l'ouvrage ont un prix mais le format électronique échappe plus ou moins à tout cela et se
doit de rester accessible. Pour le téléchargement, cliquez sur le lien suivant :
Jardin des Anges
(format électronique)
Le format livre est quant à lui toujours disponible sur le site TheBookEdition.
N'hésitez pas à laisser vos commentaires, toute critique est la bienvenue, dans la mesure d'une argumentation correcte.
Par Cédric.
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Dimanche 21 septembre 2008
Quelques idées venues comme ça au hasard de dialogues, de réflexions, d'ennui aussi.
"Les nuits d'été" , "Cliché d'un coeur" , "L'ange" ... Voilà des titres probables, de textes, ou du recueil à venir. Il faut le temps encore de la maturité du projet, mais les lignes qui le
guideront sont déjà là.
Patience...
Par Cédric.
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Dimanche 21 septembre 2008
J'assiste le monde
D'un regard impassible
Immobile être, risible.
J'assiste la ronde
D'une âme lisible
S'éclairent nos têtes, dociles.
Par Cédric.
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Voici deux poèmes fraichement écrits. Ils sont sans doute la meilleur façon d'amorcer le virage vers le prochain recueil, même s'il est encore trop tôt pour concretement l'évoquer.
Aux dialogues ouverts
Des sens, les mots me lancent
Des fourches et des piques
Dans les chairs plantées
Les monologues sont verts
Des fruits, qui sur les branches
Balancent, se coupent et risquent
Par terre, tomber.
***
Chuchote à mon cou
De tes pleines lèvres
L’hommage a du gout
Sans que JE ne comprenne
Se plie à genoux
Et les bras en chaines
L’homme en devient fou,
Ses flèches s’empennent.
Par Cédric.
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Monument de pierres,
De terre, de gorgées amères
Un hymne sans tête
Sans un coeur d'alouette.
Plumes, plumage
D'enfer en sillage...
Navire trop loin,
... si loin du sillage.
Par Cédric.
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Le temps s'échappe plus vite, chaque fois, toujours plus. Au loin les airs sont frais, libérés. Le soleil, la chaleur d'un été. De tes mains, puis des miennes, des liens, du sang et des veines.
Il s'échappe l'avide, le fourbe. Les heures sont douces, loin des écumes. Revenir à la réalité, le présent a cette qualité qu'au passé je n'ai jamais trouvé.
Le temps d'un dimanche, de tes lèvres, des repères... Le temps d'un air, d'un refrain que l'on porte à nous plaire.
Par Cédric.
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Le temps qui passe nous offre souvent de délicats contours dont nous n'avons pas toujours la force d'accepter. L'existance ne répond pas aux obligations d'un scénario imposé, d'un exercice de
trop de style. Tout n'est pas ce que l'on projette sur tous les murs. Sur nos joues froides, le blème, le pale, ce vide grandissant du manque de sentiments.
Un coeur se remplit, l'autre se vide sans aigreur, sans remords ni regrets. Les pages d'un livre se tournent jusqu'au dernier mot, celui qui clot et répond à ce manque exercé en tensions.
La terre ne s'arrête pas pour autant de tourner. L'humeur est légère et soulagée. Les jardins secrets se cultivent, s'alimentent de ces nouveaux élans de vie...
Par Cédric.
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Il y a de ces matins où l'ennui nous pousse encore à des mots déjà vus. Ce matin, est un de ces fameux. Rien de transcendant à l'horizon sinon le soleil bien plus chaud que la veille. Il est
étrange de voir que même le brin d'air le plus frais ne calme pas, ni la tête dans l'excés, ni la peau, tiède.
Que reste-t-il de ces matins où rien ne vit plus qu'au ralenti? Dans l'attente du soir, et de ces renaissantes heures...
Par Cédric.
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